Lundi au vendredi, 9h00 – 17h00
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97170 Petit-Bourg, Guadeloupe
Guadeloupe · Martinique · Guyane · La Réunion
Lundi au vendredi, 9h00 – 17h00
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Cela dépend du nombre d’héritiers à retrouver, de l’ancienneté de la succession et de la voie retenue. Nous établissons un devis forfaitaire après un premier examen gratuit, sans engagement. Nos honoraires rémunèrent les recherches menées : ils ne dépendent ni de la valeur du patrimoine, ni de l’issue du partage, et nous ne prélevons aucun pourcentage sur une succession. Ils restent dus lorsque les recherches aboutissent à un résultat négatif, dès lors que les diligences convenues ont été effectuées et documentées — nous le disons avant de commencer, et c’est écrit au contrat.
De six mois à deux ans dans la plupart des dossiers. Le facteur déterminant n’est pas la complexité juridique mais le nombre d’héritiers à retrouver et à réunir. Une indivision entre trois frères et sœurs se règle en quelques mois ; une succession ouverte en 1958 comptant quarante ayants droit dispersés demande bien davantage.
Non. Beaucoup de familles nous contactent précisément parce qu’un notaire leur a demandé des pièces qu’elles ne savent pas réunir. Nous travaillons avec l’étude de votre choix, ou nous pouvons vous orienter vers une étude habituée à ces dossiers.
Oui. Nous intervenons en Martinique, en Guyane et à La Réunion, ainsi que sur les recherches d’héritiers partout en France et à l’étranger. Nos bureaux sont à Petit-Bourg, en Guadeloupe.
Les pièces que vous nous confiez ne servent qu’au traitement de votre dossier et ne sont transmises à aucun tiers sans votre accord, hormis à l’étude notariale chargée de l’acte. Voir notre politique de confidentialité pour le détail.
Nous vous le dirons dès le premier entretien, et nous ne prendrons pas le dossier. Certaines situations ne se règlent pas, ou pas au prix que cela coûterait au regard de la valeur du bien. Le dire franchement fait partie du travail.
Oui. L'article 815 du Code civil pose que nul n'est contraint de demeurer dans l'indivision : un indivisaire peut toujours provoquer le partage. Si l'accord amiable échoue, le partage judiciaire ou la licitation devant le tribunal permet de sortir malgré le refus. Nous privilégions toujours la voie amiable, moins coûteuse et moins destructrice pour les relations familiales, mais nous préparons le dossier pour qu'il tienne devant le juge si nécessaire.
Oui. La loi du 27 décembre 2018 dite loi Letchimy permet, pour les successions ouvertes depuis plus de dix ans, aux indivisaires représentant plus de la moitié en pleine propriété des droits indivis de vendre ou partager devant notaire sans l’unanimité, après notification aux autres et délai d’opposition de trois mois (quatre en cas d’indivisaire à l’étranger ou d’au moins dix indivisaires). Le dispositif est écarté lorsque le bien est le logement du conjoint survivant, ou en présence d’un indivisaire mineur, majeur protégé ou présumé absent. Il s’applique aux projets notifiés avant le 31 décembre 2038, échéance reportée par la loi du 9 avril 2024 relative à l’habitat dégradé.
C'est précisément notre métier. Nous menons une recherche généalogique et une enquête de localisation pour le retrouver. S'il demeure introuvable après recherches sérieuses et documentées, le juge peut désigner un mandataire successoral ou autoriser la vente, sur la base du procès-verbal de recherches que nous produisons.
Cela dépend du nombre d'indivisaires à retrouver, de l'ancienneté de la succession et de la voie retenue. Nous établissons un devis forfaitaire après un premier examen gratuit de votre dossier, sans engagement. Ce forfait couvre l'accompagnement complet, jusqu'à l'acte notarié, ainsi que la coordination des partenaires que le dossier appelle.
Oui, et c’est l’un des cas les plus fréquents. Il suffit du nom et du lieu de décès d’un aïeul pour interroger le cadastre et la publicité foncière, puis remonter jusqu’aux biens. Les documents que vous détenez font gagner du temps, ils ne conditionnent pas la recherche.
Il s’agit d’un avis de valeur indicatif, destiné à éclairer une décision familiale ou une négociation. Il ne se substitue pas à une expertise judiciaire ni à l’évaluation d’un expert immobilier agréé lorsque celle-ci est requise.
Cela arrive, et nous le disons. Vous recevez alors un rapport négatif documenté, qui indique où nous avons cherché et pourquoi les pistes se sont éteintes. Ce document a une valeur en soi : il clôt une question qui empoisonnait parfois la famille depuis des décennies.
Jusqu’à trouver l’ensemble des héritiers appelés à la succession. Dans les dossiers guadeloupéens, il est fréquent de remonter au début du XXᵉ siècle, parfois au-delà, quand la succession n’a jamais été réglée depuis l’aïeul acquéreur du bien.
Sa part revient à ses propres héritiers, par représentation. La recherche se poursuit alors sur sa descendance. C’est exactement ainsi qu’une succession non réglée voit son nombre d’ayants droit doubler à chaque génération.
Les lacunes existent : registres détruits, actes non transcrits, cyclones. Nous reconstituons alors par faisceau d’indices — recensements, actes notariés, rôles d’imposition, témoignages — et, lorsque c’est nécessaire, nous engageons une procédure de jugement déclaratif pour rétablir l’état civil manquant.
Non, et c’est un point sur lequel nous nous distinguons d’une partie de la profession : nous ne concluons aucun contrat de révélation de succession avec les héritiers que nous identifions. L’héritier retrouvé ne nous doit rien et ne signe rien. Nos honoraires sont dus par celui qui nous confie le dossier — une famille, une étude notariale ou une collectivité — et fixés au devis.
En permanence. La majorité de nos dossiers nous sont confiés par des études notariales, ou aboutissent chez elles. Notre rapport est conçu pour s’intégrer directement au dossier du notaire.
C'est le mécanisme par lequel une possession paisible, publique, continue et non équivoque pendant trente ans permet de devenir propriétaire d'un bien immobilier (article 2272 du Code civil). Le délai est ramené à dix ans en cas de possession de bonne foi fondée sur un juste titre. Elle se constate par un acte de notoriété acquisitive dressé par notaire, ou par jugement.
Non, le cadastre est un document fiscal, pas un titre de propriété. Les avis d'imposition constituent cependant un excellent élément de preuve de possession, à verser au dossier avec les factures, les travaux réalisés et les témoignages de voisinage.
En pratique, non : aucun notaire ne dressera une vente sans origine de propriété établie, et aucune banque ne financera l'acquéreur. Régulariser le titre est le préalable obligatoire à toute vente ou mise en hypothèque.
Oui. Nous accompagnons les collectivités sur l’identification des propriétaires de parcelles stratégiques, les procédures de bien présumé sans maître (article L.1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques) et les dossiers d’abandon manifeste.
Colin's Business — Immeuble Alu Technologie
34 ZAE Colin
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